Mise au point d'un itinéraire technique de semis enfouis de riz à submersion retardée afin de réduire les coûts de production et la densité de semis

 

 

 

 

Le contrat entre le Domaine Saint Gabriel de l’étang de Marseillette dans l’Aude et l'UMR G-Eau a pour objectif de réduire les charges de mécanisation de la riziculture.

Depuis 2009, les travaux d'expertises ont permis de franchir une première étape par le remplacement des roues squelettes en fer traditionnelles par un équipement de roues pneumatiques étroites de grand diamètre et aux pressions de travail ajustées à la portance de la rizière. Cela s’est traduit par une augmentation de 10% du rendement de chantier tangible, une consommation de carburant divisée par deux et un confort de conduite inégalable.

De cette expérience, l’idée est venue de tester la possibilité de remplacer les chenilles des moissonneuses batteuses pour la récolte des rizières parfois mal drainées et à faible portance.

Avec le concours d’un concessionnaire spécialisé dans la récolte des céréales de la Haute Loire, nous avons équipé à la carte une moissonneuse selon notre cahier des charges c’est à dire par une transmission intégrale, pneumatiques grand diamètre grand volume à l’avant et à l’arrière. Ce choix d’équipement non homologué par le constructeur  a permis une réduction de pression de gonflage très faible et par conséquent de s’affranchir des chenilles pour récolter en conditions boueuses.

De cette nouvelle configuration, il en résulte un gain de chantier d’environ 10% et d’une réduction des vibrations de la moissonneuse batteuse lorsque les chenilles travaillent en conditions sèches d’où un confort non négligeable pour le chauffeur.

 

Moissonneuse avec équipement chenille 2  Montage pneumatique pour rizière 2 
Moissonneuse avec montage traditionnel de chenilles © G. Lannes   

Moissonneuse équipée de pneumatique en remplacement des chenilles © G. Lannes

Semis en roues squelettes fer 1  semis sur pneumatiques 1 

Semis en roues squelettes fer traditionnel © G. Lannes   

Semis en roues pneumatiques depuis 2009 © G. Lannes

  

 

Ce projet traite d’un défi majeur qui conditionne la réussite des politiques de réponse au changement climatique : celui des modalités concrètes d’implémentation des politiques publiques (ici d’adaptation).

 

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Cette approche nécessite l’articulation entre les instruments (de financement, de planification, d’aménagement, de gestion des risques, etc.), les secteurs (agriculture, urbanisme/habitat, environnement, industrie…), les acteurs (administrations, élus, filières, entreprises, « société civile »), et les niveaux d’action (international, national, territoriaux).  La question majeure posée est la suivante : quelles sont les conditions nécessaires ou favorables à la coordination/intégration de ces instruments, acteurs, secteurs et niveaux d’action ?

 

 

 

 

 

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L’objectif scientifique est ainsi d’observer les conditions de leur pérennisation, c’est-à-dire de l’institutionnalisation de ces dynamiques d’articulation. Cette question est traitée à partir de deux entrées spécifiques : les politiques locales d’adaptation aux risques littoraux liés au CC (Occitanie et Californie) ; les politiques et dispositifs d’adaptation de l’agriculture au CC (Occitanie, Californie, région métropolitaine de Sao Paulo).

Ce projet a pour objectifs de mieux caractériser la demande en eaux usées traitées, les attitudes et perceptions des décideurs, usagers et consommateurs finaux, et les dynamiques locales qu’une telle solution suscite.

Le projet ambitionne d’approfondir sa connaissance sur les déterminants de la demande en eau brute et de mieux caractériser les étapes clés pour procéder à une analyse coût-bénéfice dans le cadre d’un projet de fourniture d’eau brute sur un territoire. Pour cela, un des objectifs est de tenir compte dans les analyses économiques et financières de rentabilité, de l’ensemble des incertitudes / aléas (techniques, économiques, sociales, politiques, climatiques…) tout au long de la chaine d’évaluation pour fournir des éléments d’aide à la décision plus efficaces. Le projet propose en outre une méthodologie d’analyse spatiale permettant de caractériser les potentialités de réutilisation des eaux usées traitées sur un territoire donné.

 

Pic Saint Loup ficheL’enjeu est aussi de caractériser la manière dont l’utilisation des eaux usées traitées est envisagée par les acteurs du territoire. Pour cela, on mènera d’une part des analyses d’attitudes et de comportement des usagers potentiels de ces eaux (agriculteurs, agents communaux des espaces récréatifs), des acteurs institutionnels et des consommateurs de produits agricoles irrigués ou de parcs et jardins, afin d’interroger leur acceptabilité sociale. D’autre part, on s’intéressera aux raisons, aux motivations et aux intérêts de ceux qui envisagent la réutilisation des eaux usées traitées comme une solution (économique, sociale, politique, environnementale) aux enjeux de l’eau sur leur territoire.

Tout l’enjeu pour la gouvernance locale consiste à mieux prendre en compte l’évolution du trait de côte dans les politiques publiques, de faire des choix d’urbanisme adaptés et cohérents et de prévoir sur le long terme les conséquences de ces choix. Il est ainsi question de relocaliser une partie des enjeux à l’écart des zones les plus exposées aux risques.

 

image2 barone defRelocaliser d’accord mais où ? Selon quelles stratégies ? Avec quels moyens et pour qui en priorité ? La mise en œuvre sur le terrain de la « doctrine » de l’État de la relocalisation ou de l’adaptation suscite des controverses entre les collectivités et les services de l’État car les instruments de planification sont difficilement compatibles avec ces principes.

 

 

© Photo : Sylvain barone, G-eau-Irstea  

 

 

image3 barone defDans ce contexte, notre but est d’accompagner les acteurs locaux dans leur trajectoire de gouvernance et leurs choix collectifs, d’un point de vue à la fois procédural (quels modes de communication des connaissances produites, quels formats de discussion voire de délibération) et substantiel (via des scénarios et propositions en matière d’aménagement de l’espace).

 

© Photo : Sylvain barone, G-eau-Irstea

Le contexte méditerranéen se caractérise par une inégale répartition des précipitations dans le temps et l’espace. Historiquement, les sociétés locales ont appris à composer avec des évènements de crue et de sécheresse. Dans le sud de la France, l’hydraulique villageoise témoigne de cette maîtrise de l’eau. Mais actuellement, la présence de ces aménagements ne va plus de soi. C’est notamment le cas pour les canaux d’irrigation gravitaire (béals) qui maillent le territoire cévenol.

 

Beal Chambons proj

 

Eu égard aux enjeux de gestion quantitative de la ressource, légiférés par la loi sur l’eau de 2006, ces dérivations sont considérées comme autant de prélèvements sur une ressource fortement convoitée. La question se pose alors de savoir comment l’utilisation des béals d’aujourd’hui, et surtout de demain, peut s’articuler avec des contraintes de gestion quantitative de l’eau. Dans ce contexte, l’objectif de ce projet est d’analyser les transformations socio-organisationnelles autour des anciens canaux d’irrigation à partir de l’étude des pratiques, des usages et de la reconfiguration des rapports entre acteurs. Ce travail repose sur une étude de cas située dans la Haute vallée de la Cèze, en zone de piémont cévenol.

 

Contexte : Les deltas d'Asie du Sud-Est sont devenus des "objets de gouvernance mondiale" dans lesquels une grande diversité de pratiques de gestion environnementale façonnées par de multiples acteurs (agriculteurs, administrations, donateurs internationaux) peut être observée.

Le Projet DouBT « Deltas et Incertitudes : Pratiques et Savoirs de la Gouvernance des Deltas » (ANR, 2015-2019) postule que ce qui "fait un delta" dépend beaucoup du point de vue considéré et des réseaux socio techniques considérés. L'objectif global du projet est donc de comprendre comment se rencontrent et s'hybrident différentes perceptions et différents corpus de connaissances sur les "Deltas". L'objectif spécifique de l'équipe française, principalement responsable du Work Package 3, est de faire la lumière sur les connaissances et les pratiques locales (par exemple " in-delta ") en matière d'agriculture et de gestion des eaux.

Avec la fin du régime des Khmers Rouges, l'eau et l'agriculture sont devenues un enjeu national et international avec la création de la Commission du Mékong. Le Cambodge s'est inscrit dans le processus de modernisation des infrastructures hydrauliques avec l'appui des bailleurs de fonds internationaux. Dans un contexte où l'eau est tantôt surabondante, tantôt déficitaire, l'objectif de l'Etat est de maîtriser pleinement les ressources en eau nécessaires à l'augmentation de la productivité agricole en réduisant les périodes de pénurie et en orchestrant l'abondance d'eau pour l'agriculture.

           

Depuis février 2018, l'unité de recherche GREEN du Cirad s’est associée à l’UMR GEAU-IRD dans la zone des preks de la province de Kandal pour accompagner la réflexion sur le développement ou la réhabilitation des preks tout en considérant les conséquences potentielles de tels projets sur les autres usages (pâturage libre, pêche, autres cultures légumineuses, production végétale etc). Dans ce contexte en aval de Phnom Penh, la maîtrise de l'eau est un poison aussi bien qu'un antidote (Bookchin 1977). En effet, l’eau doit être évacuée le plus rapidement possible pendant les périodes de pluie, mais doit en même temps pouvoir être stockée pour être utilisée pendant la période sèche. De plus,

Sur le plan spatial, la zone du prek est divisée en deux unités centrées sur un canal principal reliant l'arrière-pays aux rivières (Bassac ou Mékong). Selon un transect amont-aval, la première zone, le chamkar, est légèrement surélevée et proche de la rivière, puis descend vers une zone inférieure, très souvent inondée pendant la saison des pluies : le boeung. La réalité géophysique de cet espace correspond à une plaine d'inondation commune à plusieurs preks. Auparavant, les canaux permettaient de gérer collectivement les ressources en eau entre ces zones mais l'intensification de la production se traduit aujourd'hui dans le chamkar par le développement de cultures à forte valeur ajoutée (arbres fruitiers, légumes, etc.) et la disparition progressive de l’usage alternatif du boeung, tantôt pour la pèche tantôt pour la riziculture, les agriculteurs tentant d'obtenir, malgré les risques, un deuxième cycle de culture. Ainsi la recherche d'une maîtrise totale de l'eau pourrait paradoxalement mettre en péril la multi-utilisation de ce territoire, conduire à l'exclusion de certaines communautés, et modifier les types d’incertitude auxquelles étaient habituellement confrontées les populations locales (inondation, production agricole, relations sociales).

 

Objectif et déroulement du stage : L’objectif du stage est (1) de rendre compte de la pluralité des perceptions de l’incertitude auxquelles les populations locales sont confrontées et (2) d’expliciter comment, en raison de ces incertitudes, les populations locales adaptent leurs modes de vie. L’analyse ne devra pas se limiter à la période actuelle mais s’inscrire dans une perspective diachronique (passée, actuelle et future).

De façon plus précise, nous attendons à ce que l’étude permette d’éclairer les points suivants :

  • Quelles sont les facteurs d’incertitude auxquels les populations se sentent soumises ? Comment se caractérisent-elles ? Il s’agit d’expliciter les diverses représentations locales de l’incertitude.
  • En quoi les infrastructures hydrauliques réhabilitées ou non modifient-elles, positivement et/ou négativement, leurs perceptions de ces incertitudes ? Il s’agit de voir en quoi la perception des incertitudes génère des configurations socio-spatiales particulières

D’un point de vue méthodologique, est attendue :

  • une analyse bibliographique sur le thème « incertitude et gestion des inondations »
  • la réalisation de cartes cognitives (par enquête).
  • une analyse comparée des représentations de l’incertitude

Le mémoire sera rédigé en français ou en anglais mais une « synthèse » en anglais (10 pages environ) sera demandée.

 

Encadrement : Au CIRAD de Montpellier, le travail sera supervisé par William’s Daré (CIRAD ; sociologue ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.@cirad.fr) et Etienne Delay (géographe et modélisateur,   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.). Le stagiaire sera localisé sur le site de l’UR Green, Campus International de Baillarguet, Montpellier.

Au Cambodge, le stagiaire sera accueilli à Phnom Penh à l’Université Royale d’Agriculture où Jean-Philippe Venot, coordonnateur du projet Doubt et chercheur de l’IRD, est basé.

 

Lieu et durée du stage : Le stage débutera début mars 2019 et durera 6 mois dont environ 3 mois à Montpellier et 3 mois au Cambodge.

 

Logistique : Le CIRAD assure une gratification mensuelle de 525€ ainsi que les frais de mission au Cambodge du stagiaire (vol en avion, frais de terrain et de traduction anglais-khmer, indemnité forfaitaire mensuelle de 200€ pour l’hébergement et les repas). Le terrain est situé à environ 2 heures de route de Phnom Penh. Un poste de travail et un espace de travail sera mis à la disposition du stagiaire à Montpellier.

Premier Vendredi découverte de 2019 sur le thème suivant : "Les projets réalisés et en cours liés aux outils et méthodes de l'évaluation environnementale de type Analyse de Cycle de vie, menés à G-Eau et Itap, pôle ELSA (Environmental Life Cycle and Sustainability Assessment, http://www.elsa-lca.org)".

2 présentations prévues :

 1) WASABI (modélisation des impacts de l'eau sur un territoire) : https://www.youtube.com/watch?v=XI-HRBpOic0&list=PLYv2QGyt7v5BSOx9NbDTtSSKt9fXwMM_A&index=11  et le Water supply mix (Philippe ROUX- Irstea UMR Itap) 

 2) Modélisation des impacts environnementaux d'un territoire irrigué basé sur l'ACV et le Diagnostic de Système Agraire (Ludivine PRADELEIX - AgroParisTech UMR G-Eau)"

Nous vous attendons nombreux !

Employeur
Irstea, institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture, est un établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST) placé sous la double tutelle des ministères en charge de la recherche et de l’agriculture. Les recherches conduites à Irstea sont orientées à la fois par des questionnements scientifiques et sociétaux dans les domaines de l’environnement et de l’agriculture. Elles ont pour finalités de déboucher sur des innovations pour la société et permettent l'aide aux décisions publiques ou privées. Irstea est caractérisé par une recherche finalisée.
Au sein du département Eau, l’unité mixte de recherche G-eau (Gestion de l’eau, acteurs, usages, www.g-eau.fr) regroupe 70 chercheurs et ingénieurs permanents et une cinquantaine de doctorants et postdoctorants de toutes disciplines travaillant ensemble sur les questions de gestion intégrée et adaptative de l’eau. Le stage sera conduit au sein de l’ équipe « Adaptation » de l’UMR G-eau.


Cadre et problématique
Le projet RADHY Buëch – Représentation intégrée des Adaptations locales et des Dynamiques Hydrologiques sur le bassin du Buëch (Hautes-Alpes) - cherche à représenter de manière intégrée les dynamiques sociales et hydrologiques d’un bassin versant de la Durance. L’objectif du projet est d'étudier dans quelle mesure les adaptations locales individuelles et collectives peuvent réduire (ou augmenter) les vulnérabilités des usagers de l'eau au risque de sécheresse. Une thèse débutée en octobre 2017 s’intéresse dans ce cadre au couplage d’un modèle hydrologique avec un modèle de comportement des différents usagers de l’eau avec un focus en période d’étiage. La connaissance des comportements des usagers, notamment agricoles, est nécessaire pour la construction de ce dernier modèle et fait partie des livrables du projet. Cette connaissance repose sur l’identification des variables de décisions et la caractérisation des systèmes de production, en particulier de l’irrigation. Des enquêtes de terrain préliminaires ont été réalisées auprès des principaux acteurs du bassin (Chambre d’Agriculture des Hautes-Alpes, Direction Départementale des Territoires des Hautes-Alpes, Syndicat Mixte de Gestion Intercommunale du Buëch et de ses Affluents, Agence Française pour la Biodiversité, associations d’irrigants) et le stage proposé vise à réaliser un diagnostic plus fin de l’usage agricole sur l’ensemble du bassin.


Objectif général du stage
Le/la stagiaire aura pour mission principale de réaliser un diagnostic agraire du bassin du Buëch. Ce diagnostic devra en particulier permettre de faire une typologie des différents systèmes d’exploitation présents sur le bassin afin d’améliorer la représentation des comportements individuels et collectifs d’usages de l’eau et de leurs déterminants dans un modèle intégré. Une attention particulière devra être portée aux différents types d’irrigations utilisés (gravitaire et souspression) et leur intégrations à la fois dans les stratégies des exploitations et dans le contexte social, hydrologique et climatique de la zone d’étude.


Contenu du stage
Le stage débutera par un travail bibliographique pour le recueil et l’analyse de la littérature existante en matière de méthodologie et de diagnostique agraire sur le bassin du Buëch. Il se poursuivra par la réalisation de campagnes de terrain (entretiens semi-directifs, questionnaires, observations agronomiques…). En parallèle des campagnes de terrain, une réflexion sera menée au sein du projet RADHY Buëch et en collaboration avec l’étudiant, sur la manière d’intégrer les connaissances produites dans le modèle de simulation construit au sein du projet. Enfin, un atelier de restitution organisé par le stagiaire avec les différents acteurs locaux pourra être organisé. Le stagiaire sera aussi amené à participer à d’autres ateliers/réunions en lien avec le projet RADHY Buëch et l’équipe « adaptation » de l’UMR. De nombreux déplacements sur le terrain sont à prévoir.


Profil souhaité
- Étudiant en master 2 sciences de l’eau ou élève ingénieur 3ème année en agronomie. Le stage requiert la maîtrise des connaissances de base en agriculture, et l'aisance dans la réalisation d’enquête de terrain avec des interlocuteurs du monde agricole en milieu rural de moyenne montagne. Une première expérience en diagnostic agraire ou la réalisation d’enquêtes de terrain seront fortement appréciées. Des connaissances en SIG sont un plus.
- Autonomie et travail en équipe.
- Permis B obligatoire.


Durée du stage
5 à 6 mois, avec prise de poste le 1er mars 2019.


Gratification
Indemnité de stage de 575 € par mois environ. Les déplacements seront de plus pris en charge par Irstea dans le cadre général des frais de mission.


Lieu
Campus Irstea - 361, rue Jean-François Breton – BP 5095 – 34196 Montpellier Cedex 5 – France


Contacts
Olivier Barreteau (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., tel : +33 (0)4 67 16 64 39)
Bastien Richard (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , tel : +33 (0)4 67 04 63 52)
Bruno Bonté (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., tel : +33 (0)4 67 16 64 67)

Candidature à adresser aux contacts ci-dessus avant le 6 janvier 2019.

Lors de la séance du séminaire MATHEO de l’IM2E du Jeudi 22 novembre, 13h15, salle de conférences du laboratoire HSM (http://www.hydrosciences.org/spip.php?article5)

Gwladys TOULEMONDE, (IMAG Montpellier / INRIA équipe Lemon) a présenté ses travaux sur : « Pluies extrêmes: comment caractériser les intensités et les dépendances spatio-temporelles ? »

Voir résumé ci-contre

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