Cette thèse s’inscrit dans une réflexion sur les défis systémiques de la gestion de l’eau et la recherche de résilience des territoires. Elle interroge la transformation des pratiques scientifiques et opérationnelles à travers le développement du dialogue science-société et des démarches transdisciplinaires ancrées territorialement. L’enjeu central est d’évaluer la capacité de la recherche participative à produire des transformations effectives des représentations, des pratiques et des modes de gouvernance de l’eau aux échelles locale et régionale.
La recherche s’appuie sur l’étude des Living Labs comme dispositifs de coproduction de connaissances associant savoirs scientifiques, techniques et expérientiels. Ces laboratoires vivants proposent une approche systémique et holistique, fondée sur la reconnaissance de la pluralité des réalités et sur des interactions renforcées entre chercheurs et acteurs territoriaux, dans une perspective d’empowerment collectif.
À partir d’une analyse comparative de Living Labs mis en œuvre en Occitanie et au Sénégal, la thèse vise à caractériser leurs effets sur les pratiques de gestion de l’eau et à formuler des recommandations pour un dialogue science-société porteur de transformations durables.
Mots clés : Living Labs, Gestion de l’eau, recherche participative, coproduction, gouvernances de l’eau





