res quixeramobim 1 © Quixeramobim reservoir, July 2018, Fajr Fradi, Funceme
 
 
The northeast of Brazil is a semi-arid region which is constantly experiencing severe drought events, related to both rainfall variability and human intervention. All over the years, water users created their own water systems in order to meet the needs of their uses as ways to adapt to these drought events. This led to a heavily dense network where individual monitoring would be costly and time consuming. Therefore, there is no database currently documenting them. At basin level, these different systems seem to have competing paradigms in terms of water availability, leading eventually to communities more vulnerable to drought. However, with the lack of data, these interactions between these water systems are still not well defined increasing uncertainty in drought resilience monitoring.
 
 
 
res quixeramobim 2 © Quixeramobim reservoir, December 2019, Wellington Oliveira, Funceme
 
In this context, The objective of this PhD work is to establish a basin-level water resources monitoring approach in ungauged basins with a dense network of interconnected water resources. In this regard, the PhD work addresses the following research question: What type of information system can we build in order to understand drought resilience at basin level in the context of the Brazilian northeast? This will be addressed through a two-level approach. At a first level, we will focus on one drought event: we suggest combining socio-hydrological modelling, remote sensing tools and spatial indicators to assess evolution of drought resilience during this drought event. At a second level, we will study evolution of drought resilience through a series of consecutive drought events of different duration and severity, which represent the context of the study area.

 

Keywords: Drought , socio-hydrology, water uses , water availability, Remote sensing , regional indicator, Brazil

There is no translation available.

L'ouvrage intitulé "L’environnement en mal de gestion : les apports d’une perspective situationnelle"
co-écrit par Rémi BARBIER, François-Joseph DANIEL, Sara FERNANDEZ, Nathalie RAULET-CROSET, Maya LEROY, Lætitia GUERIN-SCHNEIDER (G-EAU)
et publié par les Presses Universitaires du Septentrion
a obtenu le Prix de la FNEGE (Fondation Nationale pour l'Enseignement de la Gestion des Entreprises) du meilleur ouvrage - Catégorie Ouvrage de Recherche Collectif.
There is no translation available.

Le prochain séminaire PRECOS aura lieu le 14 octobre 2021, 9h00, à G-Eau (présentiel ou visio à définir en fonction de l'évolution de la situation sanitaire).

Les deux intervenants, Patrick Rateau et Daniel Priolo - Département de Psychologie - Université Paul Valéry-Montpellier 3 - Laboratoire EPSYLON (EA4556),  aborderont le sujet suivant : "Usage des méthodes quantitatives en psychologie sociale pour l'étude des attitudes et des représentations sociales".

Résumé :

Depuis Thomas et Znaniecki’s (1918–1920), l’étude de ce qui prédispose à agir a intéressé les psychologues sociaux. L’attitude faisait partie de ces prédispositions (Allport, 1935). Aujourd’hui la question de la prédiction des comportements fait débat (Sheets et al. 2011 ; Stanley et al. 2011). Nous l’évoquerons en présentant les différentes manières de mesurer l’attitude et leur lien avec les comportements.

Par ailleurs, nous distinguerons la notion d’attitude de la notion de représentation sociale avec laquelle elle peut être confondue. Nous présenterons trois méthodes d'analyse classique des représentations sociales (Evocations hiérarchisées, Test d'Indépendance au Contexte et Analyse Factorielle des Correspondances).

Ensuite, nous présenterons un exemple d'utilisation conjuguée de ces trois méthodes à partir d'une recherche pluridisciplinaire portant sur les représentations sociales d'une plante invasive des bords de rivière (la Renouée du Japon) auprès de deux populations (usagers et techniciens de rivière) de deux zones géographiques différemment envahies (Rhône et Gard).

There is no translation available.

Bruno Cheviron a soutenu son Habilitation à Diriger les Recherches intiulée : "Modélisation physique des transferts dans l'environnement : l'eau comme vecteur de la chaleur, des solutés et des sédiments"

Le 15 juillet 2021 à 14h00 en visio-conférence

devant le jury composé de :

Rapporteurs

  • Isabelle Cousin, Directrice de Recherche, INRAE Orléans, Directrice de l'UR SOLS, Thématique : Physique du Sol
  • John Wainwright, Full Professor, Durham University, Department of Geography, Thématique : Hydrologie, Erosion
  • Stéphane Zaleski, Professeur, Paris Sorbonne Universités, Institut d'Alembert, Thématique : Méthodes numériques, Physique

Examinateurs

  • Nadia Carluer, IPEF, INRAE Lyon, UR RiverLy, Thématique : Hydrologie, Transferts de solutés  
  • Mohamed Naaim, Directeur de Recherche, Chef du Département AQUA d'INRAE, Thématique : Ecoulements à surface libre,

Ecole Doctorale GAIA

  • François Colin, Professeur, Montpellier SupAgro, UMR G-EAU, Thématique : Eau, Sol, Environnement

 

Résumé

Les versants sont traversés par des flux multiples entre leurs différents objets (parcelles, sol, nappes, rivières, ravines, végétation) avec l'eau comme vecteur principal des transferts, qui concernent également la chaleur, les solutés et les sédiments. Ces transferts se produisent sur une très large gamme d'échelles d'espace et de temps, ils sont le fruit de processus physiques très différents, dont la modélisation fine fait appel à plusieurs disciplines (physique du sol, hydrologie, érosion, agronomie) quand une compréhension plus globale nécessite des ponts entre disciplines, dans la recherche d'une vision intégrée. Mes travaux se sont d'abord situés à l'échelle de la pièce élémentaire du puzzle, celle des formalismes et méthodes numériques complexes, avant de voyager à travers les échelles et disciplines mobilisées dans l'équipe OPTIMISTE, l'UMR G-EAU, le périmètre Eau-Agriculture et le Département AQUA, avec toujours un appétit pour les approches transverses et méthodologiques, ce qui me porte naturellement vers des tâches d'animation scientifique.

Une partie de mon projet est de connecter le passé à l'avenir en alimentant nos recherches actuelles sur l'irrigation avec des compétences particulières (géophysique, solutés, maths de la gestion du temps réel) mais aussi en supervisant la mise en œuvre d'un développement collaboratif et ouvert de nos outils, en particulier pour un upscaling forcément plurisdisciplinaire : modélisation spatialement distribuée à l'échelle du territoire, par exemple en initiant la création d'un "simulateur de périmètre irrigué".

L'autre partie de mon projet est de revenir vers du "modèle physique" (équations des écoulements à surface libre, érosion et transport dans les écoulements minces, échanges thermiques des îlots de fraicheur en milieu urbain) sans perdre le lien avec le contexte agricole, mais en explorant de nouvelles directions.

There is no translation available.

Benjamin Noury soutiendra sa thèse intitulée « Acceptabilité sociale et communication participative. Le cas de la réutilisation des eaux usées traitées dans le Luberon ».

 

La soutenance aura lieu le lundi 12 juillet à partir de 14:00 (heure France) à Aix Marseille Université.

 

Vous pourrez également participer à la soutenance à distance via le lien zoom suivant: https://univ-amu-fr.zoom.us/j/4077644065 (ID de réunion : 407 764 4065)

 

Résumé :

Dans le contexte actuel de changement climatique, les ressources en eau en France sont soumises à une forte pression. Les évènements extrêmes s’intensifient avec davantage de catastrophes naturelles liées à l’eau et des sécheresses plus fréquentes. La réutilisation des eaux usées traitées (REUT) est une des solutions mise en avant par l’Etat français pour lutter localement contre le manque d’eau. Cette pratique est encore peu développée et son acceptabilité sociale inquiète. 

Adossée au projet Read’Apt, cette thèse Cifre est financée en partie par l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et co-encadrée par la SCP, IMSIC et INRAE. Elle s’intéresse à l’intégration d’un objet technique, la REUT, au sein d’un territoire sujet à une aridité chronique, le Luberon. L’acceptabilité sociale est au cœur de ce travail doctoral qui décortique cette notion « embarrassante » avant de la mobiliser, non pas comme un but à atteindre, mais comme un principe de co-construction. 

Ce travail propose une analyse détaillée de la réception sociale de la REUT. L’originalité de cette recherche-action est d’aborder également un schéma communicationnel bidirectionnel au sein d’espaces de médiation. Des dispositifs de communication participative ont été conçus dans la perspective d’une transformation conjointe de l’objet technique et de l’usager. Une méthodologie mixte basée sur des enquêtes, entretiens, ateliers et sessions de jeux sérieux a été déployée. Les résultats obtenus posent des premiers jalons pour envisager l’association des termes de participation et acceptabilité dans le champ de la communication environnementale.

 

Le jury sera composé de :

  • Nicole D’ALMEIDA (CELSA - Université Paris-Sorbonne, Rapporteur);
  • Rémi BARBIER (ENGEES - Université de Strasbourg, Rapporteur); 
  • François ALLARD-HUVER (CREM, Université de Lorraine, Examinateur); 
  • Nicolas ROCHE (CEREGE - Aix-Marseille Université, Examinateur); 
  • Céline PASCUAL-ESPUNY (IMSIC - Aix-Marseille Université, Directrice de thèse); 
  • Nils FERRAND (G-EAU - INRAE, Co-directeur de thèse),
  • Jacques BERAUD (SCP, Invité).
There is no translation available.

A l'occasion du prochain séminaire PRECOS, Marine Favre, chercheure associée à G-Eau et actuellement au Ministère de la transition écologique, nous proposera le sujet suivant : "Restitution des avancées du groupe de travail sur l'évolution de l’outil ACB-DCE"

Le séminaire aura lieu jeudi 8 juillet 2021 à 9h en visioconférence Teams, à l’adresse suivant : Cliquez ici pour participer à la réunion.

 

Résumé :

La directive 2000/60/CE du 23 octobre 2000 (dite DCE) établit un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau et impose aux pays membres de l’Union Européenne le passage au bon état de l’ensemble de leurs masses d’eau à échéance 2015. La DCE prévoit toutefois des possibilités de déroger à l’objectif fixé, dans des cas spécifiques. Ces dérogations doivent être correctement justifiées, sur la base d’éléments factuels et méthodologiques solides.

Pour ce faire, le ministère chargé de l’Environnement fournit aux agences et offices de l’eau une méthode d’analyse coûts-bénéfices à réaliser à l’échelle de la masse d’eau et un outil informatique (sous excel), le « D4E », pour en faciliter la mise en œuvre. Cet outil fournit notamment des valeurs monétaires de bénéfices environnementaux pré-renseignées. Ces valeurs de référence ont été présentées à l’origine dans un ouvrage publié par le ministère en 2007, puis elles ont été actualisées en 2014. Le Ministère a constitué en 2021 un groupe de travail dont l'objectif est d'actualiser l'outil et, au-delà, de fiabiliser la méthodologie du transfert des valeurs.

L'objet de cette présentation au groupe Precos est de restituer l'état d'avancement des travaux du groupe.

There is no translation available.

Marielle Montginoul, économiste au sein de l’UMR G-EAU et Présidente du conseil scientifique de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, intervient lors de cette journée d'échanges, le 29 juin 2021, en tant que GRAND TEMOIN, sur le thème "Tensions sur la ressource : jouons collectif !"

Pour en savoir plus, télécharger le programme ci-contre :

There is no translation available.

Hind Ftouhi a soutenu sa thèse de doctorat intiulée « Des jeunes ruraux en quête d’autonomie, de reconnaissance sociale et de construction du territoire  - Cas de la plaine du Saïs, Maroc »

La thèse a été dirigée par les Professeurs HAMIMAZ Rachid, MAHDI Mohamed et KADIRI Zakaria au sein de l'Unité d'accueil "Sciences économiques et sociales appliquées à l’agriculture de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II"

 

La soutenance a eu lieu devant le jury composé de :

-          TOZY Mohamed, Professeur des Universités, Sciences Po Aix MESOPOLHIS, Aix-en-Provence (Président)

-          HAMIMAZ Rachid, Professeur de l’Enseignement Supérieur, Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II (Comité de thèse)

-          MAHDI Mohamed, Professeur de l’Enseignement Supérieur (Comité de thèse)

-          KADIRI Zakaria, Professeur Habilité, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock, Casablanca (Comité de thèse)

-          AIT MOUS Fadma, Professeur Habilité, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ain Chock, Casablanca (Rapporteuse) 

-          IRAKI Aziz, Professeur de l’Enseignement Supérieur, Institut National d’Aménagement et d’Urbanisme, Rabat (Rapporteur)

-          EL AMRANI Mohamed, Professeur de l’Enseignement Supérieur, École Nationale d’Agriculture de Meknès (Rapporteur)

-          KUPER Marcel, Directeur de recherche, CIRAD UMR G-EAU, France (Examinateur)

-          PECQUEUR Bernard, Professeur émérite, Université Grenoble-Alpes, France (Examinateur)

 

Date : Mercredi 02 juin 2021 à 14h30

 

Lieu : Salle des conférences de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II

 

Résumé

Partant du postulat selon lequel les territoires ruraux sont le théâtre de mutations de différents genres et que la jeunesse rurale est au cœur de ces mutations, l’objectif de cette thèse est de rendre visibles les actions de ces jeunes et de montrer comment ils contribuent à la construction des territoires ruraux. Nous adoptons un cadre analytique qui mobilise une littérature au croisement des problématiques des jeunes et du territoire. Nous appréhendons la jeunesse comme une construction sociale dont la signification dépend du contexte dans lequel elle est étudiée ; tout comme nous abordons le territoire comme un construit, en mobilisant une approche où ce territoire construit est la résultante des actions d’acteurs territorialisés et insérés dans des relations sociales. Nous avons adopté une approche empirique qualitative, qui permet de suivre les actions des jeunes aussi bien au niveau de leur douar que dans d’autres échelles territoriales comme la commune et la petite région. Les jeunes y mobilisent des ressources et sont fortement en rapport avec les autres acteurs présents sur notre terrain de recherche. Ce dernier est situé dans la plaine de Saïs qui connaît une forte dynamique agraire et associative. Nous avons identifié trois scènes de déploiement des actions des jeunes : une scène économique, une scène communautaire et une scène politique. 

Nos résultats mettent en lumière le multi-positionnement des jeunes dans différentes configurations où ils s’activent simultanément pour gagner leur vie, chercher une autonomie, jouir d’une reconnaissance sociale et devenir leaders politiques. Chemin faisant, ces jeunes, aussi bien femmes qu’hommes, négocient un ancrage sur le territoire, contribuant à étendre ce dernier et à en faire un territoire réticulaire en investissant des territorialités multiples. Dans ce processus, les jeunes, de par leur statut, sont confrontés à des contraintes et saisissent tout autant des possibilités qui décident du sort de leurs actions sur le territoire. C’est ainsi que, sur la scène économique, les jeunes, en entreprenant différentes activités, agricoles et non agricoles, et en développant des parcours professionnels ponctués de mobilités multiples, contribuent à promouvoir une image du rural où il n’apparaît plus uniquement comme un territoire agricole et où les frontières entre rural et urbain sont de plus en plus embrouillées.

Nos résultats montrent aussi que les structures sociales où les actions des jeunes se produisent sont traversées par des oppositions de genre et de générations, que les jeunes cherchent à dépasser à travers des actions individuelles et collectives. C’est ainsi que les jeunes hommes ont réussi à intégrer différentes instances chargées de la gestion des biens collectifs en mobilisant leurs savoirs et savoir-faire et en se démarquant par rapport à la génération des ainés. En outre, aussi bien les jeunes hommes que les jeunes femmes s’engagent dans des actions collectives qui assurent leur ancrage territorial et leur valent la reconnaissance et l’autonomie auxquelles ils aspirent. Ceci s’accompagne d’une prise de conscience chez ces jeunes de leur capacité de s’imposer en tant qu’acteurs territoriaux actifs et dynamiques. Une prise de conscience qui se renforce davantage, sur la scène politique, à travers leur accès au pouvoir politique au niveau local, provincial ou encore national en se lançant dans une compétition politique où, aux oppositions de genre et de générations, s’ajoutent des oppositions ethniques et de statut social.

Page 1 of 35

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer