Contexte
 
L'équipe OPTIMISTE (Optimisation du Pilotage et des Technologies de l’Irrigation:  Minimisation des IntrantS, Transferts dans l’Environnement) du laboratoire de recherche G-EAU (https://www.g-eau.fr) développe le logiciel Optirrig voué à la génération, l'analyse et l'optimisation de scénarios d'irrigation.
 
Ce logiciel propose une représentation simplifiée des principaux processus hydrologiques et agronomiques intervenant dans le développement des cultures et met l'accent sur l'identification des stratégies d'irrigation pertinentes dans un contexte donné. Typiquement, la problématique est de gérer au mieux les contraintes sur la ressource (disponibilité, quota, restrictions, interdictions, pertes à l'usage) de manière à satisfaire un objectif de rendement agricole et financier avec une faible empreinte environnementale.
 
Si vous êtes familier du langage R, intéressé pour travailler dans le milieu de la recherche scientifique publique et que vous êtes sensible aux problématiques environnementales, nous vous proposons de rejoindre notre équipe pour participer au développement du logiciel Optirrig.
L'objectif est l'implémentation d'une version "légumes racines" du modèle, en s'appuyant sur des travux antérieurs (en Fortran 77), en interaction avec les autres développements en cours.
 
Cette embauche s'effectue dans le cadre du projet STRAT'EAU, en collaboration avec l'Institut Technique de la Betterave, avec des perspectives de publication sur la thématique de l'efficience de l'irrigation et de la gestion optimale de la ressource en eau.
 

Profil recherché

  • Formation agronomie et hydrologie, voire maths-info.
  • Intérêt pour la modélisation environnementale et le thème "Eau & Agriculture"
  • Très bonne connaissance et pratique du langage R
  • Curiosité scientifique, autonomie, capacité à travailler en équipe
  • Diplôme minimum requis : Master

Offre

  • Contrat de type CDD en service public, d'une durée de 9 mois
  • Rémunération ~28/32 k€ selon diplôme et expérience (droit public)
  • Localisation : UMR G-Eau, 361 rue Jean-François Breton, 34000 Montpellier
  • Début de contrat : Début novembre ou décembre 2021

Contact : Bruno Cheviron - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Contexte
 
L'équipe OPTIMISTE (Optimisation du Pilotage et des Technologies de l’Irrigation:  Minimisation des IntrantS, Transferts dans l’Environnement) du laboratoire de recherche G-EAU (https://www.g-eau.fr) développe le logiciel Optirrig voué à la génération, l'analyse et l'optimisation de scénarios d'irrigation.
 
Ce logiciel propose une représentation simplifiée des principaux processus hydrologiques et agronomiques intervenant dans le développement des cultures et met l'accent sur l'identification des stratégies d'irrigation pertinentes dans un contexte donné. Typiquement, la problématique est de gérer au mieux les contraintes sur la ressource (disponibilité, quota, restrictions, interdictions, pertes à l'usage) de manière à satisfaire un objectif de rendement agricole et financier avec une faible empreinte environnementale.
 
Si vous êtes familier du langage R, intéressé pour travailler dans le milieu de la recherche scientifique publique et que vous êtes sensible aux problématiques environnementales, nous vous proposons de rejoindre notre équipe pour participer au développement du logiciel Optirrig. Les objectifs sont (i)  l'implémentation d'un module "agriculture de conservation" en prenant la suite de travaux en cours et (ii) l'écriture d'une version "cultures pérennes" du modèle en s'appuyant sur des travux antérieurs (en Fortran 77).
 
Cette embauche s'effectue dans le cadre du projet PRIMA (européen) MAGO, avec des perspectives de publication sur la thématique de l'efficience de l'irrigation, et de collaborations à l'international.
 

Profil recherché

  • Formation agronomie et hydrologie
  • Intérêt pour la modélisation environnementale et le thème "Eau & Agriculture"
  • Très bonne connaissance et pratique du langage R
  • Curiosité scientifique, autonomie, capacité à travailler en équipe
  • Diplôme minimum requis : Master

Offre

  • Contrat de type CDD en service public, d'une durée de 6 mois
  • Rémunération ~28/32 k€ selon diplôme et expérience (droit public)
  • Localisation : UMR G-Eau, 361 rue Jean-François Breton, 34000 Montpellier
  • Début de contrat : 02 novembre 2021

Contact : Bruno Cheviron - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Daniela Henriquez, actuellement en stage de Master 2 avec Veronica Mitroi et Anne-Laure Collard sur le projet Sertoes, présentera ses travaux intiulés :

Between paradigms and narratives in the Semiarid region of Brazil

Le 15 octobre 2021 à 11h00 

A distance : https://us02web.zoom.us/j/88272369009?pwd=TWFkRlFzajl3eXFVcy84TkFOK2ZhZz09

En présentiel : lieu à définir


Résumé :

Current debates about water policies in the Northeast region of Brazil argue that there is a transition from a paradigm of “Combat droughts” to a new approach with emphasis on the “Convivence with the semiarid”. Exploring this hypothesis, we analyzed the historical evolution of knowledge and policies applied to deal with water scarcities in the zone. Using the hydrosocial cycle, as an analytical tool, we observed the reciprocal relationships between water representation, infrastructure, and society, concluding that more than a change of paradigm, it is possible to find a coexistence of multiples narratives changing according to political objectives, behind which are justified (or questioned) unequal water distributions and the material structures that support it. 

 

Venez nombreux !

Magalie Bourblanc à soutenu son Habilitation à Diriger des Recherches en Science Politique, le lundi 13 septembre 2021 à 13h30 à l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux - salle A208, 11 Allée Ausone, 33600 Pessac, devant le jury composé de :

  • Corinne Delmas, Professeure de Sociologie, CENS, Université de Nantes
  • David Demortain, HDR en Science Politique, Directeur de Recherche INRAE, LISIS, Université Paris-Est Marne-la-Vallée (rapporteur)
  • Céline Granjou, HDR en Science Politique, Directrice de Recherche INRAE, LESSEM (rapporteure)
  • Emmanuel Henry, Professeur en Science Politique, IRISSO, Université Paris-Dauphine/Institute for Advanced Study, Princeton (rapporteur)
  • Pieter Leroy, Professeur en Science Politique, Radboud Universiteit Nijmegen/ Professeur Invité à l’Institut d’Etudes Avancées de l’Université de Bordeaux
  • Antoine Roger, Professeur en Science Politique, Sciences Po Bordeaux/Centre Emile Durkheim (garant)
  • Andy Smith, Directeur de Recherche en Science Politique, FNSP, Sciences Po Bordeaux/Centre Emile Durkheim
 
Résumé :
Ce mémoire inédit est consacré à la question du rôle de l’expertise écologique au sein de l’action publique, en particulier au sein des politiques publiques de l’eau. Dans un contexte où les échanges et interactions entre la science et le politique n’ont jamais été aussi soutenus qu’à l’heure actuelle, le rôle de l’expertise scientifique en particulier est depuis quelques décennies de plus en plus au centre des préoccupations de la science politique. Pourtant force est de constater que malgré l’importance de plus en plus reconnue de cet objet pour la science politique, les savoirs scientifiques qui constituent cette expertise restent encore largement hors champ : ils demeurent encore trop souvent une boîte noire.


La nouvelle sociologie des sciences (aussi appelée Science & Technology Studies-STS) a été d’un grand secours pour ouvrir cette boîte noire. Elle n’a eu de cesse de souligner la part de politique qui se joue dans ce processus de production des connaissances, et de démontrer à quel point les facteurs techniques, sociaux, politiques et économiques sont inextricablement liés au cœur de ce processus. Certains auteurs, en particulier ceux intéressés par la science à destination politique (regulatory science), ne se sont pas contentés de mettre en évidence la dimension socio-politique de la production des savoirs mais se sont également intéressés à leurs effets en retour au niveau politique. S’ils ont parfois péché par un manque d’attention à certains facteurs structurels tels que les asymétries de ressources et de pouvoir entre acteurs et organisations au sein du politique, ils ont eu le mérite de mettre au centre des débats la question de la matérialité dans les sciences sociales. Cet intérêt pour la matérialité est également au centre des préoccupations de la sociologie de l’instrumentation de l’action publique qui entend se pencher, quant à elle, sur les objets techniques comme mode d’expression plus discrète du politique dans la fabrique des politiques publiques.


Ce mémoire à visée programmatique repose la question de ce que fait l’expertise à l’action publique en croisant les approches de ces deux littératures complémentaires que sont l’approche par l’instrumentation de l’action publique et celle en STS. Les apports respectifs de ces deux littératures pourront être favorablement combinés au-travers de l’intérêt porté aux savoirs outillés. En effet, c’est en empruntant au courant de l’instrumentation technique l’idée de prêter attention à l’outillage de l’expertise et à la sociologie des sciences l’idée de s’intéresser à la construction des savoirs de l’expertise que nous avons forgé le concept de « savoir outillé ». A la différence du courant de l’instrumentation de l’action publique, la notion de savoir outillé s’intéresse très en amont, aux étapes de production de la science et des savoirs experts. Par rapport aux STS, la notion de savoir outillé prend en compte le déjà-là de l’action publique : ses cadres, ses acteurs, ses institutions, et sa vision du monde, en somme tout ce qui fait l’épaisseur socio-politique des instruments.


La plupart des travaux autour de l’expertise à destination politique évoquent des effets de cadrage produits par l’expertise scientifique au sein de l’action publique. Le concept de savoirs outillés permet d’aborder ces effets de cadrage mais aussi d’aller au-delà pour étudier des effets plus directement liés à leur dimension matérielle. Nous relions ici cette dimension matérielle aux spécificités des politiques de l’environnement. Leur lien aux objets de nature et au territoire fait que les assemblages socio-techniques produits autour de l’expertise scientifique sont difficiles à stabiliser au départ. Il en découle qu’ils s’avèrent relativement peu négociables par la suite lors de leur circulation dans diverses administrations publiques : la complexité et le niveau d’incertitude qu’ils doivent gérer est telle que cela favorise l’inertie plutôt que les opportunités d’ajustements ou de re-définition. Nous évoquons dès lors la dynamique des effets institutionnels produits, à savoir des effets verrou et plus généralement des effets de dépendance aux savoirs outillés au sein de l’action publique. A l’appui de cette discussion, nous sommes partis de propositions développées sur des terrains en France et en Afrique du sud, autour notamment de la question des pollutions diffuses agricoles, des problèmes d’eutrophisation et d’algues vertes et des débits écologiques dans les rivières.


En recourant au concept de savoirs outillés pour analyser l’expertise scientifique comme opérateur du changement (ou de la résistance au changement) au sein de l’action publique, on s’écarte d’une sociologie plus classique des transferts de normes ou de la traduction, centrée sur des acteurs intermédiaires ou passeurs. Ce mémoire inédit s’interroge enfin sur l’opportunité d’esquisser dans le sillage de ce concept de savoirs outillés une science politique moins anthropocentrée : une science politique environnementale en quelque sorte de la même façon qu’il existe par exemple une sociologie environnementale autour de cette injonction au « bring the material back in » dans les études sur les problèmes d’environnement.

Les zones côtières méditerranéennes concentrent de nombreux enjeux territoriaux relatifs aux ressources en eau et en sol, aux productions agricoles, aux espaces naturels remarquables, à l’urbanisation et au tourisme. La préservation et le développement de ces zones impliquent une recherche d’équilibres entre besoins et disponibilité des ressources et des espaces pour les différents usages. Cette recherche d’équilibres est à opérer en conditions de changement global, climatique et d’usage des terres.

Contexte et Problématique scientifique
Face au changement climatique, les recherches sur l’eau en anthropologie connaissent un développement important en parallèle de la montée des conflits mais également des enjeux de reconnaissances autochtones (Casciarri et Van Aken, 2013 ; Riaux, 2019). Les notions de waterscapes(V. Strang, 2009) et l’appréhension de l’objet eau comme « fait social et écologique total » (Wagner, 2013) amènent à appréhender l’eau au travers de réseaux connectant humains de non-humains (Descola, 2005). Plus spécifiquement, il importe de prendre en compte la matérialité de l’objet eau autant que les liens entre acteurs humains et non-humains (Latour, 2006) pour comprendre la soutenabilité des sociétés dans lesquelles ils s’inscrivent (Wagner, 2013). Dans cette thèse il s’agira de décrire et d’analyser comment les savoirs hydrauliques pluriels (locaux, scientifiques, juridiques, techniques…) se rencontrent et s’articulent (ou non), notamment au travers d’arrangements matériels et institutionnels à l’origine de modes de gouvernance spécifiques de l’eau à l’échelle locale et en lien avec des échelles de gouvernance supra-locales. Ainsi, à l’interface entre socio-hydrologie, théorie de l’acteur-réseaux (Latour, 2006) et anthropologie du développement (Olivier de Sardan, 1995), la thèse a vocation à analyser les articulations entre savoirs pluriels et arrangements institutionnels et matériels dans la gouvernance de l’eau en Nouvelle-Calédonie.  
Pour cela, le cadre conceptuel mobilisé sera le celui du cycle hydrosocial défini par J. Budds et J. Linton (2014) pour sa capacité à prendre en compte les savoirs locaux et à mettre en lumière les « bricolages » au sens de la l’anthropotechnologie (Geslin, 2002) et de la socio-hydrologie (Sivapalan et al., 2012). Les approches en termes d’assemblage, agencement et acteur-réseau (Müller & Schurr, 2016 ; Dodier & Stavrianaki, 2018) seront utiles pour décrire et analyser les connexions entre acteurs humains et non-humains organisant la circulation et la gestion et l’usage de l’eau. Enfin, la gouvernance sera abordée dans une perspective non normative et considéré comme une régulation en mouvement et construite à travers les interactions entre acteurs (Blundo et Le Meur, 2009).
Ainsi, en Nouvelle-Calédonie (Lejars et al., 2019), comme ailleurs (Aubriot, 2004 ; Riaux, 2013), des études récentes sur les usages, les pratiques et les représentations liées à l’eau dans les sociétés « traditionnelles » ont montré que les savoirs locaux continuent d’influencer la gouvernance de l’eau. Ces savoirs et pratiques associées transparaissent de manière plus ou moins ténus dans les arrangements institutionnels et matériels qui structurent la gouvernance locale de la ressource (Cavé, 2009 ; Trepied, 2011). La gouvernance de l’eau est le fruit d’une organisation institutionnelle particulière en Nouvelle-Calédonie. Elle est dotée d’un cadre réglementaire incomplet et parfois décalé par rapport aux usages et aux pratiques locales. L’organisation institutionnelle est différente en fonction du statut foncier des terres, les terres coutumières étant notamment exclues du domaine fluvial de la Nouvelle-Calédonie d’après l’article 44 de la loi organique de 1999 modifié en 2009. Des tensions sur terres coutumières s’exacerbent de ce fait, autour de l’eau « sacrée », la pollution, notamment minière, la tarification et l’accès à l’eau potable (Demmer, 2002 ; Leblic, 2005).

Le projet de thèse fait suite à plusieurs projets de recherche, dont le projet GOUTTE (GOUvernance de l’eau sur Terres couTumiEres : de la connaissance des savoirs locaux à la production d’outils de gestion), porté par l’Institut d’Agronomie Calédonien en collaboration avec le CIRAD, l’IRD et l’UNC (Bouard et al., 2020). Il s’inscrit également dans le cadre de la première politique de l’eau calédonienne, la PEP, dont le schéma d’orientation a été votée par le congrès en mars 2019 (Lejars et al., 2021). Dans le contexte unique de la Nouvelle-Calédonie dit de « décolonisatiodécolonisation négociée » et à travers sa politique de rééquilibrage (Bouard et al., 2016), le gouvernement du pays tente d’inscrire les savoirs locaux dans la co-construction de modes de gouvernance hybrides.

 
Etapes du travail
Le travail de thèse comportera trois grandes étapes :
1. Dans un travail bibliographique, le(a) doctorant(e) mettra l’accent sur l’articulation de cadres analytiques mobilisant les concepts de cycle hydrosocial, de savoirs locaux et d’arrangement institutionnels.
2. Un deuxième volet consistera à analyser les formes de gouvernance qui émergent de l’articulations entre les différents types de savoirs (traditionnels, techniques, non-normatifs) notamment à travers la description des arrangements institutionnels et matériels (formels, informels) et leurs évolutions et leurs interrelations en Nouvelle-Calédonie. Ce terrain se caractérise par une complexité de la propriété foncière, des droits d’usage et de gestion de l’eau. Le(a) doctorant(e) associera pour cela terrains ethnographiques sur terres coutumières mais aussi entretiens auprès des gestionnaires et la mobilisation d’archives.

3. Dans une approche plus prospective et participative, Les résultats de la thèse pourront être mis en débat lors des ateliers menés dans le cadre de la PEP, et contribuer à la production d’une grille d’analyse tel que cela a été fait sur le programme NERVAL au sujet de la valeur des lieux, qui pourrait servir à l’ensemble des acteurs de l’eau de la Nouvelle-Calédonie (Levacher et al., 2016 ; Le Meur et al. 2020 ; Abrami et al., 2008).n négociée » et à travers sa politique de rééquilibrage (Bouard et al., 2016), le gouvernement du pays tente d’inscrire les savoirs locaux dans la co-construction de modes de gouvernance hybrides.

 
Collaborations
La thèse sera codirigée par Pierre-Yves Le Meur (UMR SENS, IRD) et Séverine Bouard (TERAU, IAC) et encadrée par Caroline Lejars (UMR G-EAU, CIRAD). Le(a) doctorant(e) sera accueilli au sein de l’équipe TERAU à Pouembout, avec des déplacements et accueils ponctuels au sein de l’UMR G-EAU et de l’UMR SENS.
La thèse reposera sur un important travail de terrain en Nouvelle-Calédonie, notamment en province Nord et bénéficiera des appuis de l’IAC, de l’IRD et du CIRAD.

Le doctorant bénéficiera ainsi, pour son accès au terrain ainsi que pour son accompagnement scientifique, de contacts établis avec les institutions locales et régionales lors des précédents projets de recherche développés par l’IAC, le CIRAD et l’IRD sur la gouvernance de l’eau.

 

Contact : 

Directeur de thèse : Le Meur Pierre-Yves, HDR anthropologie, IRD, UMR SENS (CIRAD-IRD-UPVM), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Co-direction : Bouard Séverine, géographe, IAC ; équipe TERAU, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Encardrement :Lejars Caroline, chercheuse en économie-gestion, UMR G-Eau CIRAD,Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

res quixeramobim 1 © Réservoir du Quixeramobim, Juillet 2018, Fajr Fradi, Funceme
 
 
Le nord-est du Brésil est une région semi-aride qui connaît fréquemment des épisodes de sécheresses sévères, liées à la fois à la variabilité des précipitations et à l'intervention humaine. Au fil des ans, les usagers d'eau ont créé leurs propres systèmes d’eau afin de répondre aux besoins de leurs usages comme des formes d’adaptation pour ces épisodes de sécheresse. Cela a produit un réseau très dense où le suivi individuel serait coûteux et long. C'est pourquoi, il n'existe actuellement aucune base de données qui les documente. A l’échelle du bassin versant, ces différents systèmes semblent avoir des paradigmes concurrents en termes de disponibilité en eau, ce qui conduit éventuellement à des communautés plus vulnérables à la sécheresse. Cependant, par manque de données, ces interactions entre ces systèmes ne sont toujours pas bien définies, ce qui augmente l'incertitude en matière d’étude de la résilience à la sécheresse.
 
 
res quixeramobim 2 © Réservoir du Quixeramobim, Décembre 2019, Wellington Oliveira, Funceme
 
Dans ce contexte, l'objectif de cette thèse est d'établir une approche de suivi des ressources en eau, à l’échelle du bassin versant, pour des bassins non jaugés avec un réseau dense de ressources en eau interconnectées. À cet égard, le travail de thèse aborde la question de recherche suivante : Quel type de système d'information peut-on construire pour comprendre la résilience à la sécheresse, au niveau du bassin versant, dans le contexte du nord-est du Brésil ? Cette question sera traitée à travers une approche à deux niveaux. À un premier niveau, on se concentre sur un événement de sécheresse : on suggère de combiner la modélisation socio-hydrologique, les outils de télédétection et les indicateurs spatiaux pour évaluer l'évolution de la résilience à la sécheresse pendant cet événement de sécheresse. À un second niveau, on étudie l'évolution de la résilience à la sécheresse à travers une série des épisodes de sécheresse consécutives, de durée et de sévérité différentes, ce qui représente le contexte de la zone d'étude.

 

Mots clés : Sécheresse, socio-hydrologie, usage de l'eau, disponibilité de l'eau, télédétection, indicateur régional, Brésil

L'ouvrage intitulé "L’environnement en mal de gestion : les apports d’une perspective situationnelle"
co-écrit par Rémi BARBIER, François-Joseph DANIEL, Sara FERNANDEZ, Nathalie RAULET-CROSET, Maya LEROY, Lætitia GUERIN-SCHNEIDER (G-EAU)
et publié par les Presses Universitaires du Septentrion
a obtenu le Prix de la FNEGE (Fondation Nationale pour l'Enseignement de la Gestion des Entreprises) du meilleur ouvrage - Catégorie Ouvrage de Recherche Collectif.

Le prochain séminaire PRECOS aura lieu le 14 octobre 2021, 9h00, à G-Eau (présentiel ou visio à définir en fonction de l'évolution de la situation sanitaire).

Les deux intervenants, Patrick Rateau et Daniel Priolo - Département de Psychologie - Université Paul Valéry-Montpellier 3 - Laboratoire EPSYLON (EA4556),  aborderont le sujet suivant : "Usage des méthodes quantitatives en psychologie sociale pour l'étude des attitudes et des représentations sociales".

Résumé :

Depuis Thomas et Znaniecki’s (1918–1920), l’étude de ce qui prédispose à agir a intéressé les psychologues sociaux. L’attitude faisait partie de ces prédispositions (Allport, 1935). Aujourd’hui la question de la prédiction des comportements fait débat (Sheets et al. 2011 ; Stanley et al. 2011). Nous l’évoquerons en présentant les différentes manières de mesurer l’attitude et leur lien avec les comportements.

Par ailleurs, nous distinguerons la notion d’attitude de la notion de représentation sociale avec laquelle elle peut être confondue. Nous présenterons trois méthodes d'analyse classique des représentations sociales (Evocations hiérarchisées, Test d'Indépendance au Contexte et Analyse Factorielle des Correspondances).

Ensuite, nous présenterons un exemple d'utilisation conjuguée de ces trois méthodes à partir d'une recherche pluridisciplinaire portant sur les représentations sociales d'une plante invasive des bords de rivière (la Renouée du Japon) auprès de deux populations (usagers et techniciens de rivière) de deux zones géographiques différemment envahies (Rhône et Gard).

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