Le 25 juin 2021 à 11h – Guillaume Lacombe présentera ses travaux intitulés « Adaptations aux risques environnementaux (pollutions, inondations) dans la plaine du Gharb, Maroc : les solutions de l’ingénierie écologique »

La présentation aura lieu en visio-conférence via le lien de connexion suivant : https://us02web.zoom.us/j/83738635590?pwd=Z3ZmTXdGUVplUDhmaEpXYUVuUGphUT09

 

Résumé:

La plaine côtière du Gharb (6000 km2) dans le nord-ouest du Maroc est régulièrement inondée par les débordements de l’oued Sebou, principal cours d’eau du pays. La position exhaussée de l’oued résultant de sa forte charge sédimentaire, et la topographie en cuvette de la plaine, expliquent la rémanence des inondations après la décrue. Autrefois marécageuse, la plaine du Gharb a été en grande partie aménagée pour l’irrigation moyennant la construction de milliers de kilomètres de fossés d’assainissement, de drains et de canaux d’irrigation alimentés par des stations de pompage majoritairement situées sur l’oued. Parallèlement, plusieurs grands barrages, cumulant une capacité de stockage proche des apports moyens annuels du bassin versant, furent construits principalement pour limiter les risques d’inondation et alimenter les périmètres irrigués de la plaine.

Malgré ces efforts, les inondations saisonnières persistent dans les zones les plus basses (« merja » = zone humide) où les agriculteurs adaptent leurs pratiques agricoles moyennant une prise de risque. Avec la prise de conscience écologique, des rôles bénéfiques sont nouvellement reconnus à ces merjas: protection des écosystèmes (réserve de biodiversité et épuration naturelle des eaux contaminées), fourniture de services aux agriculteurs, en été (pastoralisme, culture de contre-saison irriguée) et en hiver (stockage des eaux de crue, modérant les inondations et protégeant les périmètres irrigués et les zones urbaines situées à l’aval).

Dans le cadre d’une thèse de doctorat en cours (Hajar Choukrani, cotutelle IAV/Montpellier Supagro), de projets de fin d’étude d’élèves ingénieurs à l’IAV, de l’action structurante « Zones Inondables » du COSTEA, et d’une proposition de projet en cours de développement, nous avons plusieurs objectifs :

  • Identifier les services et fonctions écosystémiques du complexe formé par les merjas interconnectées au réseau d’assainissement (CMRA) favorisant un équilibre entre activités agricoles, biodiversité, qualité de l’eau et les conditions sanitaires associées,
  • Expérimenter des solutions fondées sur la nature renforçant et pérennisant les services écosystémiques des CMRA tout en leur conférant un rôle de développement socio-économique,
  • Développer une concertation territoriale autour de ces enjeux écologiques.

G. Lacombe présentera le site d’étude et les composantes du projet envisagé, notamment dans l’optique d’établir/préciser des liens thématiques avec les équipes G-eau.

Title: “Codesigning and piloting inclusive participatory procedures for enacting the SDG – From the physical CoOPLAGE to the digital CoOPILOT

 

Intervenants : Nils Ferrand, Samuel Tronçon, Wanda Aquae Gaudi (UMR G-EAU & Resurgences R&D)

 

Depuis 20 ans, le groupe CoOPLAGE de l'unité mixte de recherche G-EAU (INRAE & CIRAD, France) développe et étend au niveau international certaines méthodes de décision participative inclusive couvrant un large éventail de besoins, des citoyens aux parties prenantes intermédiaires et aux gouvernements. Il a utilisé la gestion intégrée de l'eau comme déclencheur pour amener les participants à s'attaquer à de nombreux autres ODD dans ces processus de transformation multipartites et multi-niveaux. Un accent particulier a été mis sur "l'ingénierie participative de la participation" (méthode PrePar), par laquelle les participants codifient et légitiment leurs propres règles de décision. Fort d'une grande expérience de la modélisation participative, le groupe a aidé les participants à co-concevoir et à utiliser leurs propres jeux de rôle (Wat-A-Game), associés à la planification participative (CoOPLAN). Pour renforcer les capacités autonomes, le suivi des impacts sociaux multiples (ENCORE) a été proposé et instrumenté.

Alors que la plupart des développements ont été réalisés pour une mise en œuvre physique (appareil matériel), c'est-à-dire plus robuste et adaptée à des conditions de faible technicité, une plateforme numérique miroir est en cours de développement en partenariat avec Resurgences R&D, une société informatique d'économie sociale.

Dans cet exposé, nous soutiendrons que le ciblage et l'intégration des SGD dans de vastes territoires nécessitent plusieurs étapes de décision participative, depuis la définition des règles de procédure jusqu'au diagnostic, au "comodeling", à la planification participative et au pilotage. L'ouverture à toutes les parties prenantes, y compris les citoyens analphabètes, est un défi supplémentaire. La codification et la mise en œuvre de telles procédures participatives à plusieurs niveaux nécessitent de nouvelles méthodes et de nouveaux outils qui pourraient, au second degré, sélectionner et organiser d'autres solutions participatives. Après avoir présenté l'ensemble des méthodes CoOPLAGE à travers des cas d'implémentation, nous présentons le service web CoOPILOT dédié aux gestionnaires de processus et aux participants. Nous discuterons de certaines questions de conception et d'extension, en mettant à jour les résultats d'un rapport de 2011 pour l'UNOSD."

Le Dr. Nils Ferrand est chercheur sénior à l'INRAE, l'Institut national de la recherche agronomique et environnementale, Montpellier, France. Nils dirige le programme de R&D CoOPLAaGE, qui développe et met en œuvre au niveau international un ensemble de méthodes innovantes pour soutenir la gestion et la gouvernance multi-niveaux de l'eau et des territoires, entre les communautés, les décideurs politiques et les experts. Il possède une expérience dans le domaine de l'eau (GIRE, pénurie, irrigation, réutilisation, WASH, inondations, hydromorphologie, services écosystémiques), des sciences environnementales, des modélisations de systèmes complexes, de l'intelligence artificielle, de l'ingénierie socio-environnementale, de l'évaluation de l'impact social et de la simulation sociale, de l'intégration des politiques et du développement de projets internationaux. Il a travaillé pour l'UN-DESA, le CMI de la Banque mondiale, l'OCDE, l'IWMI, l'ILRI, le FIDA, l'AFD, la GIZ, le CGIAR, la Commission européenne, EuropAID, l'ABN, l'AERMC, l'EPAMA, le CIRAD, les ministères français de l'agriculture et de l'environnement, les gouvernements de Tunisie, du Sénégal, des Kiribati, du Costa Rica, du Mozambique et de la Nouvelle-Calédonie.

 

Vous pouvez rejoindre le webinaire ici : https://zoom.us/j/95291710086?pwd=UEhZV08zL0hIZCtqUTdMU3V4VVg2Zz09

La réunion de lancement du projet WAT-HEALTH s'est tenue à distance les 9 et 16 juin 2021 et a rassemblé plus d'une trentaine de participants. Le projet WAT-HEALTH vise à comprendre les liens entre dynamiques d'inondations et expositions aux risques de santé (pesticides, bactéries, vecteurs) dans la partie supérieure du delta du Mékong au Cambodge.

Christelle Gramaglia soutiendra prochainement son Habilitation à Diriger les Recherches intitulée « Pollutions, vies altérées et nouvelles socialités chimiques »

La soutenance aura lieu à l’Université de St Etienne le 23 juin à 14h devant le jury suivant :

  • Madeleine Akrich (rapportrice),
  • Soraya Boudia (examinatrice),
  • Florian Charvolin (garant),
  • Hervé Flanquart (examinateur)
  • Sophie Houdart (rapportrice).

 

Merci de contacter Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. qui vous transmettra le lien pour assister à la visio-conférence.

 

Résumé : Ce mémoire est consacré aux pollutions et à leurs conséquences sur l’habitabilité des milieux soumis à de fortes pressions industrielles. Il s’appuie sur une série d’enquêtes conduites en France (Viviez, Salindres, Fos-sur-Mer et Port-Saint-Louis du Rhône), en Espagne (Sierra Minera de Carthagène) et au Portugal (Esterreja) auprès de riverains d’usines et d’anciennes mines. Elle y décrit la manière dont des substances chimiques sont rendues capables d’induire des perturbations parfaitement perceptibles, avant même qu’elles ne soient en mesure de causer des problèmes de santé. Elle explique que l’accent, habituellement mis, sur le caractère invisible des pollutions conduit à disqualifier les savoirs des habitants, au profit des experts. Elle insiste, au contraire, sur la matérialité des résidus concernés, qui deviennent tangibles quand ils s’accumulent, et de ce fait, reconnaissables par les profanes. Elle montre qu’ils leur imposent une cohabitation forcée, génératrice d’altervies. Elle emprunte ce terme à l’historienne Michelle Murphy pour désigner des vie humaines et non humaines altérées, et transformées par les pollutions, au sens de connectées de différentes manières aux paysages, à la production et à la consommation. Elle se donne pour tâche de les documenter avec l’intention de repenser, plus largement, notre condition d’habitants de l’anthropocène.

 

Après un chapitre de cadrage théorique (1) son propos se décline en quatre parties empiriques. (2) D’abord, elle traite des expériences sensibles de la catastrophe chronique. Elle raconte comment les pollutions se manifestent au quotidien, affectant les relations sociales et écologiques constitutives de milieux particuliers. (3) Elle indique toutefois que dans les sites étudiés, leurs effets corrosifs sont limités : rares sont les habitants des villes industrielles visitées qui souhaitent déménager à cause des risques environnementaux et sanitaires. La plupart évoquent des attachements forts qui les lient, non pas seulement à des lieux ou à leurs proches, mais à des assemblages singuliers d’êtres et de choses qui les obligent. Cela permet de pointer un certain nombre de pratiques qui s’apparentent à des soins dont l’objectif est de réparer les assemblages abimés. (4) A un autre niveau, elle note que certains habitants déploient des ethnométhodes leur permettant de vivre avec la menace. Il s’agit de tactiques bricolées destinées à réduire l’exposition aux pollutions, sans remettre en cause des habitudes et des loisirs prisés, supports d’une sociabilité plus qu’humaine étendue. Elle ne juge pas de l’efficacité de ces arts de faire, mais constate seulement qu’ils nous renseignent sur les contraintes et les coûts générés par l’intrusion mal contrôlée de résidus industriels dans les milieux habités. Ils signalent aussi le manque d’informations sur les risques, adaptées aux territoires productifs. Ils nous invitent enfin à reconsidérer les savoirs des habitants pour définir des façons de les gérer plus précautionneuses. (5) Ce mémoire se termine d’ailleurs en évoquant des expérimentations scientifiques, citoyennes et multispécifiques novatrices, susceptibles de produire d’autres savoirs sur les pollutions, à la fois situés et responsables. Il nous offre ainsi des pistes pour imaginer des stratégies de récupération collaborative.

Contexte
Depuis 2015, la commission européenne met en place de nombreuses démarches visant à concrétiser l’idée d’une “économie circulaire européenne” dans différents secteurs. La réutilisation des eaux usées traitées (REUT) pour l’irrigation des cultures agricoles est au cœur du débat. Elle fait effectivement partie des pratiques à encourager pour promouvoir une économie circulaire globale qui relie le champ à la ville.
 
 
Ce stage comportera deux actions à mener en parallèle :
1. La prise en main des deux modèles agronomiques à évaluer et de leurs interfaces afin de comprendre et comparer leurs fonctionnements internes (architectures, modules, etc.), les compartiments de l’agro-système pris en compte dans chacun des modèles (plante, sol, eau du sol, etc.) et l’évolution, lors des simulations, des caractéristiques de ces derniers. Les algorithmes d’irrigation éventuellement intégrés seront également à caractériser, afin d’en maîtriser les principes.
 
2. La prise en main de deux outils de gestion de l’irrigation (voir de la fertirrigation) en grande culture déjà présents et opérationnels sur le marché. Une fois la prise en main effectuée, établir une comparaison avec les objectifs de développement de l’outil de gestion de l’irrigation du projet , afin
d’évaluer la pertinence et de ces derniers.

Le stagiaire sera administrativement rattaché à SEDE Environnement et physiquement rattaché au Département des Expertises Scientifiques et Technologiques de Veolia. Des échanges réguliers sont à prévoir avec INRAE, ainsi que quelques déplacements à Montpellier.
 
 
Missions principales
- Compréhension du contexte agronomique et technique du problème ;
- Prise en main des deux modèles de simulation (développés par des laboratoires de recherche) et de deux outils commerciaux ;
- Définition de stratégie d’évaluation des modèles en prenant en compte des scénarios réels et des crash-tests ;
- Implémentation des analyses et évaluation des résultats ;
- Forte interaction avec l'équipe de développement de l’interface de l’outil du projet ;
- Forte interaction avec l’équipe d’agronomie
 
 
DURÉE DU STAGE : 4 à 6 mois
A POURVOIR : A partir de Septembre 2021
 
Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Encadrement pour UMR G-EAU : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
Pour en savoir plus, téléchargez l'offre ci-contre :
 

L'article de Jean-Philippe Venot paru sur le blog Thrive traite des promesses et des pièges de l'utilisation de la télédétection pour soutenir le secteur dynamique du développement de l'irrigation par les agriculteurs en Afrique subsaharienne et peut vous intéresser.

Accéder au blog : https://wle.cgiar.org/thrive/2021/06/08/remote-sensing-irrigation-sub-saharan-africa-promises-and-pitfalls

Pour en savoir plus, lire l'article de référence : https://www.water-alternatives.org/index.php/alldoc/articles/vol14/v14issue2/627-a14-2-5/file

Nous vous souhaitons une bonne lecture et attendons vos commentaires sur ce sujet.

 

Contexte et enjeux
Le règlement européen (2020/741) relatif aux exigences minimales applicables à la réutilisation de l’eau [usée traitée en agriculture] est entré en vigueur le 25/06/2020 et sera applicable à l’ensemble du territoire de l’Union à partir du 26/06/2023. L’écart entre les exigences de qualité des eaux qu’il instaure et celles qui préexistaient dans la réglementation Française constitue un frein au maintien et au développement de la réutilisation des eaux usées traitées (REUT) en France. Le texte prévoit la possibilité de pouvoir déroger aux niveaux de rejets par la mise en place d’une approche par barrières, telle que développée par l’OMS (2012).
Elle permet de répartir la gestion de l’exposition aux risques pathogènes sur l’ensemble de la filière de REUT en profitant de l’abattement ou du contrôle de l’exposition aux pathogènes apporté par chacun des maillons de la filière.
Cinq familles de barrières sont décrites par l’OMS : le traitement des eaux usées, le choix des cultures, le mode d’irrigation, la protection des riverains et du personnel agricole et les traitements post-récolte.
Cette approche permettrait de contenir le traitement des eaux usées dans des niveaux compatibles avec les moyens disponibles en zone rurale et sur des ouvrages décentralisés en milieu urbain, sans avoir à mobiliser des procédés intensifs, performants mais à fort impact environnemental. La contrepartie est le transfert d’une partie des responsabilités de la gestion du risque sanitaire aux différents maillons de la filière de REUT. Cette hypothèse soulève plusieurs questions : quelle est l’efficacité de ces barrières d’un point de vue sanitaire ? Comment organiser ce transfert d’une partie de la responsabilité de la gestion du risque sanitaire aux autres maillons de la filière ? In fine, dans quelle mesure la mobilisation de barrières à un impact plus faible sur l’équilibre économique et sur le bilan environnemental des projets de REUT que la gestion de l’exposition par le seul maillon traitement de la filière ?

 

Accueil
Vous serez accueilli(e) au sein de l’unité de recherche REVERSAAL d’INRAE Centre Lyon-Grenoble Auvergne Rhône-Alpes située à Villeurbanne, et qui compte 35 personnes (personnels temporaires compris) dont 12 ingénieurs/chercheurs permanents. Cette UR a pour objectif de faire progresser les connaissances pour élaborer des préconisations pertinentes et innovantes en termes de conception, de dimensionnement, d’exploitation et d’optimisation des installations de valorisation et de traitement des eaux résiduaires.
 
Le doctorat bénéficiera d’un co-encadrement au sein de l’équipe IPD « Ingénierie de la Participation et de la Décision » de l’UMR G-Eau (Gestion de l’Eau, Acteurs, Usages), située à Montpellier. L’UMR G-Eau est un pilier de l'écosystème de recherche montpelliérain sur les thématiques de l'agriculture et de l'eau, en particulier au sein du Labex Agro, de l'I-SIte MUSE et du ICIREWARD, Centre UNESCO de catégorie 2 récemment labellisé. C'est une unité comprenant six tutelles (AgroParisTech, Cirad, IRD, INRAE, Montpellier SupAgro, BRGM). Elle regroupe 90 chercheurs et ingénieurs permanents et une cinquantaine de doctorants et postdoctorants de toutes disciplines travaillant ensemble sur les questions de gestion intégrée et adaptative de l’eau.

Enfin, les travaux de la thèse seront également réalisés en partenariat avec ECOFILAE, une société indépendante et GreenTech innovante disposant d’une expertise reconnue en France et à l’international dans le domaine de la réutilisation des eaux traitées de toutes origines, ainsi que sur la gestion des eaux et sols salés. Basée à Montpellier, ECOFILAE propose du conseil destiné à l'ensemble des acteurs des secteurs public et privé.
 
 
Profil recherché
  • Ingénieur généraliste avec des compétences dans au moins un des domaines suivants : agronomie, génie de l’environnement, gestion des risques.
  •  Maîtrise du Français et de l’Anglais impérative.
  •  Fort intérêt pour les approches systémiques et la concertation avec les acteurs du territoire nécessaires.
  •  Sens du contact, capacité à synthétiser les informations et à les rendre disponibles à des publics variés indispensables.
  •  Expériences d’utilisation de démarches participatives ou à minima d’animation sont bienvenues.
 
Pour en savoir plus, téléchargez l'offre ci-contre :

Le 18 juin 2021 à 11h – Julien LECONTE et Gilles BELAUD ont présenté  la "Chaire partenariale Eau, Agriculture et Changement climatique : lancement à l'automne !"

 

Résumé:

Après deux années d'émergence et de maturation, à l’initiative des instituts porteurs Montpellier Supagro et Irstea puis Inrae, la chaire verra officiellement le jour à l'automne, avec un consensus sur son objectif général, son approche méthodologique et ses moyens, sous la coordination scientifique de Gilles, Sami et Julien Leconte et l’appui partenarial de Isabelle Massai de la Fondation Supagro.

Son ambition : développer une nouvelle vision partagée entre recherche, formation, entreprises et acteurs publics autour de la planification et de la gestion territoriale des ressources en eau pour l’agriculture face au changement climatique.

L'approche : des territoires pilotes dans le grand sud de la France représentant une diversité de situations et enjeux de planification et de gestion de l'eau, sur lesquels seront explorées des innovations d'ordre technique, socio-économique et organisationnel, et dont les résultats seront débattus avec les membres de la chaire et les acteurs des territoires.

Les membres financeurs (juin 21) : CACG, BRL, SCP, Veolia, Aquasys, CCE&C, la Métropole de Montpellier, le Conseil Départemental de l'Hérault, l'Association des Chambres d'Agriculture Rhône Méditerranée, donateurs auxquels s'ajoutent des membres observateurs (Ministères de l’agriculture et de la transition écologique –à valider, AFD, conseil régional Occitanie...)

En pratique, la chaire est fondée sur le principe du mécénat. Les dons des membres permettront de financer, sur un cycle de projet de 4 ans, un dispositif d'animation, la mobilisation d'étudiants et encadrants des différents cursus, et des actions de valorisation, de diffusion et de formation. En complément de ce programme d'actions collectif, actuellement en construction, la chaire pourra faciliter l'émergence d'autres projets, en participant à la formulation de questions de recherche, à l'identification de terrains d'étude, et à la mise en réseau de ses partenaires avec les équipes de recherche et responsables des formations.


Ils sont revenus sur la construction du projet et son articulation avec d'autres dispositifs (Hydropolis, autres Chaires, Afeid...), ont évoqué les territoires pilotes, premières actions pressenties et expertises (notamment de G-EAU) à mobiliser.

Une bourse de thèse de doctorat en économie est proposée en partenariat avec l'UMR G-EAU et l'UMR SENS pour la période 2021-2024.

 

La thèse explorera : Les préférences pour les technologies associées à l'intensification écologique par le biais d'expériences de choix discrets, puis par le biais d'enchères.

 

Elle se déroulera entre Montpellier (UMR G-EAU et SENS) et le Zimbabwe.

 

 

 

Pour plus d'information vous pouvez contacter : 

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Pour en savoir plus, téléchargez le document ci-contre...

La semaine de la politique de l'eau qui s'est déroulée en ligne du 17 au 21 mai 2021 et a proposé des conférences publiques par des spécialistes renommés de la politique de l'eau, ainsi qu'un cours de doctorat/master.

A cette occasion, Francois Molle, Directeur de Recherche de l'UMR G-EAU a présenté : "Gouvernance de l'eau : les mots et les chiffres comptent"

Cette conférence a été suivie d'un débat.

Pour plus d'informations : https://www.wur.nl/en/activity/Water-Politics-Week.htm

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